Semaine nationale des pensions de famille : la résidence océanite à ouvert ses portes à Rouen le 1er mai
Publié le 15 juin 2026
Semaine nationale des pensions de famille : la résidence océanite à ouvert ses portes à Rouen le 1er mai
Du 25 au 31 mai 2026, la 6e semaine nationale des pensions de famille met en avant des solutions de logement durables pour les personnes en situation de précarité. En Seine-Maritime, l'État, via la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités(DDETS), finance déjà 330 places d'accueil pour les personnes isolées socialement. À Rouen, l'ouverture le 1er mai 2026, de la résidence « Océanite » a créé 24 places supplémentaires pour lutter contre le sans-abrisme et a démontré l'efficacité du dispositif« Logement d'abord ».
Cette semaine nationale, organisée par l'État et les acteurs de la solidarité, met en avant les pensions de famille qui, contrairement aux simples abris temporaires, sont des logements stables et pérennes. Rouen et son agglomération regroupent la majorité de l'offre avec 194 places accessibles, comprenant les résidences Robec, Bord de Seine et la toute nouvelle structure Océanite. Le Havre ainsi que les villes de Bolbec, Fécamp et Notre-Dame-de-Gravenchon, comptent pour leur part 113 places. Enfin, le secteur de Dieppe complète ce réseau avec 23 places disponibles.
La pension de famille « Océanite » à Rouen est un exemple de la réussite de ce programme en Seine-Maritime. Ce bâtiment historique, légué à l’Armée du Salut en 1935, a été entièrement rénové depuis 2023. Il propose 24 places en T1 (16 logements réhabilités et 8 logements neufs) d’une superficie comprise entre 20 m² et 22 m². Les logements sont tous accessibles aux personnes à mobilité réduite, afin de répondre aux enjeux du vieillissement des résidents dans la logique du « bien vieillir chez soi ».
Océanite accueille des personnes en voie d’autonomie qui souffrent d’un fort isolement social. Pour les accompagner, la DDETS mobilise une subvention annuelle de 142.350 € qui finance la présence permanente de travailleurs sociaux et d’un personnel paramédical. Ce cadre de vie encadré et régulé offre un environnement sécurisant qui garantit le calme et le « bon voisinage » au sein du quartier.
D’autres projets similaires sont à l’étude à Dieppe et à Canteleu.

